Index GOODPayeur : « impayé »

GOOD PAYEUR aborde la question de l’impayé et répond à toutes les interrogations que peuvent se poser un internaute.

Qu’est-ce qu’un impayé ?

Un impayé est une créance qui n’a pas été honorée par un débiteur au-delà du délai de paiement mentionné sur la facture que vous avez établie. Notons que faire face à un impayé est bien plus tragique que devoir supporter le comportement d’un mauvais payeur qui, lui, traîne, certes, mais finit par régler ce qu’il doit.

Un impayé induit donc d’évoquer le sujet du recouvrement, sans lequel hélas votre entreprise peut péricliter. Intervient dès lors, ici, un autre outil proposé par GOOD Payeur : la fonctionnalité BAD Payeur, qui permet de publier sur la fiche publique d’un débiteur l’impayé dont il est question.

Comment ça marche ? C’est en fait le principe inverse de la recommandation et des bons scores présents dans le recensement de GOOD Payeur. Le but n’est plus de mettre en avant la rapidité de paiement de telle ou telle entreprise mais, au contraire, de bien faire comprendre à quiconque surfera sur les pages de BAD Payeur que tel individu est notoirement connu pour ses impayés.

Alors, concrètement ?

  • Inscrivez-vous sur le site GOOD Payeur (en 2 clics c’est bouclé !),,
  • Entrez le numéro de Siret (si vous ne l’avez pas le nom de la société ou de son dirigeant suffit),
  • Lisez le récapitulatif qui apparaît (jours de retard, montant des impayés…).

Bien sûr vous n’aurez toujours pas mis la main sur la somme qui vous est due, mais au moins vous saurez ce qu’il en est du comportement de celui qui a passé commande auprès de vous.

Comment prévenir un impayé ?

Le premier élément pour éviter un impayé relève de la facture elle-même. En effet, il est impératif qu’elle soit compréhensible et que les règles légales soient scrupuleusement respectées afin de limiter les risques. Certains pourront railler ici, mais qui ne connaît pas un artisan de son entourage ayant mis six mois à envoyer la facture de sa dernière intervention, qui n’a jamais entendu parler de l’un de ses confrères n’ayant pas indiqué les mentions obligatoires sur celle-ci…

Pour vous aider, un petit récapitulatif s’impose pour établir au mieux vos factures. Celles-ci doivent impérativement mentionner :

  • Vos nom et adresse,
  • Les noms et adresse de votre client,
  • La date,
  • La quantité et la dénomination précise de la prestation/du produit,
  • Le montant dû,
  • Les réductions éventuelles consenties,
  • La date d’échéance du règlement (ici le mieux est d’écrire « à réception de la facture »),
  • Les pénalités en cas de retard.

Vous pouvez aussi souscrire un contrat : assurance, affacturage… il en existe de diverses sortes qui peuvent vous garantir, dans une certaine mesure, contre les risques d’impayés ou tout du moins les réduire. Dans les faits, il s’agit d’assurer vos factures en quelque sorte et, en cas de défaut de paiement, c’est cette assurance qui amortit le choc de la perte subie. Bon, concrètement il est question ici de payer un service, auquel vous ne recourrez pas forcément si vous êtes chanceux, qui vous « rend » votre argent quand un individu mal élevé ne paie pas ce qu’il vous doit !

Comment relancer un impayé ?

La question des factures impayées est difficile à gérer pour une entreprise, d’autant lorsqu’elle est de petite taille (l’auto-entreprise nous occupe ici). Traiter un tel dossier requiert des connaissances nombreuses et diverses et, pour commencer, il faut savoir ce que dit la loi, notamment le Code des procédures civiles d’exécution ainsi que certains articles du Code de la consommation et du Code civil.

Un petit rappel sur le sujet ne faisant pas de mal, il est bon de lire quelques extraits de l’article L.125-1 du Code des procédures civiles d’exécution :

  • Une procédure simplifiée de recouvrement des petites créances peut être mise en œuvre par un huissier de justice à la demande du créancier pour le paiement d’une créance (…).
  • Cette procédure se déroule dans un délai d’un mois à compter de l’envoi par l’huissier d’une lettre recommandée avec demande d’avis de réception invitant le débiteur à participer à une procédure. (…).
  • L’huissier de justice (…) délivre, sans autre formalité, un titre exécutoire.
  • Les frais de toute nature qu’occasionne la procédure sont à la charge exclusive du créancier.
  • (…).

Par ailleurs l’article L.137-2 du Code de la consommation impose et réduit le délai de recouvrement :

  • L’action des professionnels (…) se prescrit par deux ans.

D’autant que l’article 2247 du Code civil ajoute :

  • Les juges ne peuvent pas suppléer d’office le moyen résultant de la prescription.

Et oui, ne croyez pas que vous pourrez réclamer de l’argent à une entreprise pour laquelle vous avez travaillé dix ans plus tard, ce n’est pas si simple !

Bref, tout le monde n’est pas calé dans ce domaine. C’est pourquoi recourir à un professionnel semble souvent la solution la plus efficace et la moins chronophage pour votre entreprise.

Mais pour ce qui est de relancer un impayé, il convient surtout d’exploiter les bons leviers afin d’obtenir un retour rapide de votre débiteur.

Comment récupérer les impayés ?

Vous avez opté pour la solution douce proposée par GOOD Payeur ou alors son outil BAD Payeur avant de faire appel, si besoin, à une société de recouvrement.

GOOD Payeur n’est pas une société de recouvrement de créances, sa plateforme héberge des millions de données qui vous permettent de faire de l’auto-recouvrement par le biais de l’e-réputation. Peut-être est-il bon ici de faire un petit rappel de ce qu’est celle-ci et de ses effets ?

  • L’e-réputation est la réputation sur internet, la cyber-réputation autrement dit ;
  • C’est l’opinion des usagers du net, la vôtre donc ;
  • Ce sont des dizaines d’avis partagés ;
  • Ce sont des commentaires lus et colportés ;
  • C’est une renommée qui se fait ;
  • C’est une rumeur qui enfle…

Concrètement, par le biais de GOODPayeur, une notification est envoyée à votre débiteur pour lui rappeler que son entreprise fait l’objet d’un score de comportement de paiement. Avec BAD Payeur c’est un ultimatum, avant publication de l’impayé, qui est adressé à l’entreprise qui vous doit de l’argent. Le but étant d’aboutir à une réaction de celle-ci. Par ailleurs, si la situation reste inchangée, le stade suivant est la publication qui, de fait, laisse des traces sévères et durables concernant son e-réputation.

Dès lors, la meilleure solution que le débiteur doit envisager est la régularisation, sans quoi, évidemment, il lui en coûtera bien plus :

  • Perte de confiance de ses partenaires,
  • Réseau qui s’amenuise,
  • Défaut de clientèle,
  • Entreprise en perte de vitesse…

BADPayeur et GOODPayeur sont des outils pour la gestion de votre auto-entreprise d’autant qu’ils ne sont pas des assassins en matière de tarifs !

Comment comptabiliser les impayés ?

Là encore il s’agit d’une gestion malaisée qu’il convient à tout prix d’éviter. En effet, la comptabilisation d’impayés entraîne des écritures spécifiques . Qu’il s’agisse de pénalités, de chèques impayés ou encore de frais bancaires afférents, les lignes d’écritures à enregistrer dans vos livres de comptes vont être extrêmement nombreuses. Précisons ici que les impayés ne sont pas seulement des « oublis » de paiement, il peut aussi s’agir de chèques que vous avez déposés à la banque qui vous reviennent impayés pour cause d’insolvabilité de votre client (et là ça se complique encore !).

D’où l’intérêt de pallier cet inconvénient en tâchant de ne pas connaître cette situation, en prenant soin de vérifier la fiabilité d’une entreprise sur GOODPayeur.

En bref si, malheureusement, vous êtes victimes d’impayés vous devrez :

  • Passer une écriture comptable en inverse et annuler l’opération préalablement enregistrée en cas de chèque en bois ;
  • Procéder à une écriture de perte pour créance non recouvrable ;
  • Recourir au compte 416 « clients douteux ou litigieux »…

Comme vous le voyez, la tâche est ardue surtout si les chiffres ne sont pas votre fort et que vous n’avez aucune aide en matière de gestion financière (il est rare que les auto-entrepreneurs recourent aux services d’un comptable, surtout lorsqu’ils viennent juste de se lancer dans le métier !). La solution  providentielle reste potentiellement de recourir aux services d’un « motivateur de paiement » comme GOODPayeur qui propose les bons leviers pour inciter et convaincre les clients à payer les factures dans les temps .

Comment faire face à un impayé ?

Un impayé, inévitablement, a pour conséquence une trésorerie en souffrance, voire une entreprise au bord du gouffre. Alors, engager des procédures coûteuses est parfois impensable. L’avantage de la solution GOODPayeur c’est qu’elle est très peu onéreuse !

  • Inscrivez-vous sur le site de [GOOD]Payeur ;
  • Acheter des jetons (la monnaie du site) ;
  • Choisissez le service qui vous convient.

Pour seulement deux à trois euros il est probable que la situation soit débloquée et que la facture objet du litige soit réglée peu de temps après le déroulement du scénario choisi.

Pour cela, rien de plus simple : en quelques clics, un scénario complet vous est proposé qui, par le biais de tous les courriels nécessaires et d’un ou deux sms, vous obtient le recouvrement de la somme tant attendue.

Ainsi un impayé vous contraint-il à payer ! Percevoir ce qui vous est dû est vital pour votre auto-entreprise mais vous n’y parviendrez qu’en déboursant une certaine somme. Le but, pour vous, est alors de voir cette dernière s’élever le moins possible ; car si pour vous faire payer vous devez dépenser autant que le montant de la facture qui vous est due, le remède vaut le mal et, de fait, le résultat est le même pour votre comptabilité…

Illustrons notre propos : Monsieur W., serrurier de son état, est intervenu dans l’entreprise de Monsieur K. et le montant de la facture qui en découle s’élève à 120 €. Le paiement tarde et Monsieur W. s’informe des solutions qui s’offrent à lui pour pallier ce problème d’impayé, alors qu’un jeton chez GOODPayeur revient à 0,55 € (pour 20 jetons achetés mais le tarif est dégressif et le jeton peut ne coûter que 0,35 € acheté en plus grande quantité, mais soyons fous, croyons que vous n’aurez pas souvent à traiter des impayés et que peu de jetons vous serons nécessaires dans votre carrière !). Le choix de Monsieur W. était évident et il a bien réussi à obtenir un paiement accéléré de sa facture tout en contrôle et de manière autonome.

Comment réduire le nombre d’impayés ?

Cette question renvoie, une nouvelle fois, à l’e-réputation et à la notoriété numérique, cette notion qui forge la renommée d’une entreprise ou, au contraire, met à mal la confiance que lui portent ses clients, actuels ou potentiels. Il faut bien être conscient que tout le monde surfe sur les réseaux sociaux, les sites dédiés et autres, toute la journée : l’automobiliste a son téléphone à la main dans les embouteillages (même si c’est passible d’une contravention), l’auto-entrepreneur regarde son portable en prenant son café ou fumant sa cigarette (même si elle est mauvaise pour la santé de ses poumons), le boulanger allume son ordinateur en attendant que le levain agisse (même si le pain industriel et les chaînes gagnent chaque jour un peu plus de parts de marché et que la corporation peine à se maintenir), bref tout individu de notre société se connecte quotidienne. De fait, les avis croissent en permanence sur tout et sur tous. Alors, quand on a affaire à de la clientèle qui s’octroie le droit de critiquer, aussi bien positivement que pour dénigrer, voire même plus, il est essentiel d’être irréprochable pour voir son carnet de commandes s’envoler (ou tout du moins prendre de l’ampleur).

Bon, en résumé : cultiver une bonne e-réputation est dans l’intérêt de tous. De l’artisan/auto-entrepreneur qui doit réaliser des travaux/prestations de qualité au client qui doit payer dans les temps sans avoir besoin de se faire prier.

Alors, concrètement, une entreprise, quelle qu’elle soit, a besoin de bénéficier d’une bonne réputation sur le marché qui est le sien, sans quoi la concurrence est parfois telle que sa durée de vie peut être plus qu’éphémère. Et comment mieux cultiver l’opinion favorable à son égard qu’en profitant des commentaires et autres témoignages positifs à son encontre.

Par exemple :

  • « La boutique Primula fleurs réalise des bouquets de marguerites exceptionnels. »
  • « J’ai fait appel au chauffagiste Plumbarius pour réparer les radiateurs de ma société il est top ! Pas cher, rapide et efficace. »
  • « Cherchant un jardinier dans l’annuaire je suis tombé sur l’entreprise Hortus, elle est formidable. »

Bon n’en jetons plus, vous avez compris le principe du bon commentaire sur internet qui génère de la clientèle et crée de l’attractivité. Attention donc de ne pas basculer dans le type inverse de témoignages !

Permettre le développement d’un outil tel que GOODPayeur c’est mettre en lumière les entreprises/sociétés au comportement vertueux. C’est aussi favoriser la construction de sa réputation financière. C’est établir des recommandations qui permettent de faire connaître en bien un établissement… Bien sûr, à l’inverse, c’est porter à la connaissance de tous le nom des individus avec lesquels il convient, non pas de refuser de travailler, mais d’adapter ses conditions commerciales pour éviter des déconvenues !

Quoi qu’il en soit, vérifier sur GOODPayeur la présence ou l’absence de l’entreprise qui vient de vous appeler pour réaliser une prestation est un geste qui peut s’avérer salvateur pour votre trésorerie, réduisant, de fait, le nombre d’impayés auxquels vous devrez faire face.

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