Retards de paiement : Est-ce que le Name & Shame, ça marche en 2020 ?

GOODPayeur a étudié les comportements de paiement de l’intégralité des 333 entreprises dont les condamnations ont été publiées depuis 2015 par la DGCCRF afin de mesurer l’influence du Name & Shame sur leurs comportements de paiement. Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, nous a livré sa perspective sur nos résultats et sa vision concernant une amélioration de climat des affaires en France.  Retrouvez ici cette étude, disponible en téléchargement gratuit !

Nous le disons une fois encore (et ne sommes d’ailleurs pas les seuls) : les retards de paiement sont un frein majeur à la croissance des entreprises françaises. Un retard de paiement en entraînant généralement un autre du fait de trésoreries parfois limitées, les entreprises et plus particulièrement les startups, TPE et PME, n’ont souvent d’autre choix que d’elles-mêmes régler leurs factures en retard. La stratégie du Name & Shame a donc été mise en place par l’État français en 2015 afin d’inciter les entreprises, publiques comme privées, ainsi que les administrations, à raccourcir leurs délais de paiement.

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